Psicología que transforma. Jornada Desinformación fake news y convivencia 29-09-26

Psicología que transforma. Jornada Desinformación fake news y convivencia 29-09-26

Psychologie qui transforme. Journée Désinformation fake news et coexistence 29-09-26

Historique des titres
  • Psicología que transforma. Jornada Desinformación fake news y convivencia 29-09-26 — observé le 20261025-1525 UTC (YouTube)
🎙 Colegio Oficial de la Psicología de Madrid 👥 12K 📅 13 octobre 2026 ⏱ 104 min 👁 162 📄 opinion experte 🧭 2026-10-25
Disponible en : Français (actuel) English

Mots-clés

désinformationpsychologie socialebiais cognitifsalgorithmesintervention psychosociale

Résumé

Cette vidéo est l’enregistrement intégral d’une journée d’étude organisée par le Colegio Oficial de la Psicología de Madrid, intitulée « Psicología que transforma : desinformación, fake news y convivencia ». L’ouverture est assurée par Noelia Morán et Lucía Halty, coordinatrices des domaines psychologie-convivencia et psychologie-IA. La première conférence, menée par la journaliste Carla Pina García (directrice de Infoveritas), analyse les mécanismes de la désinformation : la fabrication de récits mensongers (ex. l’anecdote des bananes pendant le Brexit), l’exploitation de nos biais cognitifs, l’économie de l’attention pilotée par les algorithmes, et les conséquences sur la démocratie et la santé mentale. Elle insiste sur la vitesse de propagation rendue possible par les réseaux sociaux et l’IA, et propose de développer l’esprit critique comme antidote. La seconde conférence, présentée par Rocío Lana Blond (UCM), avance des propositions concrètes d’intervention psychosociale pour renforcer la résilience face à la désinformation et préserver la qualité du vivre-ensemble. La journée se clôt par les mots de la doyenne Timanfaya Hernández Martínez. L’ensemble offre un panorama expert, articulant données empiriques, exemples journalistiques et pistes d’action psychologique.

178 mots

Évaluation critique

Valeur des informations & solidité de l’argumentation

La vidéo apporte une valeur certaine en croisant les regards d’une journaliste spécialisée dans la vérification des faits et d’une chercheuse en psychologie sociale. Carla Pina García illustre avec des cas concrets (rumeurs sur les migrants, fausses histoires virales) comment la désinformation joue sur les émotions et les biais cognitifs. Elle appuie ses propos sur des statistiques (60 % des Espagnols s’informent via les réseaux sociaux, 66 % reçoivent des nouvelles adaptées à leurs centres d’intérêt, 37 % évitent les nouvelles) qui renforcent la crédibilité. Son argumentation est structurée et pédagogique, même si elle reste généraliste. La présentation de Rocío Lana Blond est plus académique, proposant des modèles d’intervention psychosociaux, mais la transcription montre qu’elle est moins développée ici. La solidité de l’argumentation est bonne, mais on peut regretter un manque de références précises et quantifiées sur certaines affirmations (notamment sur l’impact des algorithmes). Globalement, le contenu est instructif et pertinent pour un public professionnel ou étudiant en psychologie.

Rigueur scientifique, qualité des sources, adéquation du titre

La rigueur scientifique est correcte : les intervenantes citent des sources comme le Reuters Institute, mais sans fournir de liens ni de références bibliographiques complètes dans la vidéo. La qualité des sources est indirecte, reposant sur la notoriété des institutions. Le titre est fidèle au contenu, puisqu’il s’agit bien d’une journée traitant de la désinformation et de la convivialité. La description YouTube fournit un chapitrage détaillé qui facilite l’accès aux sections. Aucun commentaire n’est disponible, donc pas d’analyse des tendances du public.

256 mots

Adéquation titre / contenu

Le titre correspond au contenu : il s'agit bien d'une journée dédiée à l'impact de la désinformation sur la vie en commun, abordée sous l'angle psychologique.

Qualité & fiabilité

7/10

Contenu produit par un collège professionnel de psychologie, avec des intervenantes expertes (journaliste vérificatrice, universitaire en psychologie sociale). Les propos sont étayés par des exemples concrets et des références institutionnelles (Reuters Institute). La captation est de qualité moyenne, mais l'argumentation reste solide et cohérente.

Moments clés

Apport & nouveautés

L’apport principal réside dans la mise en lumière de la désinformation comme un enjeu de psychologie sociale, reliant les biais cognitifs individuels aux mécanismes algorithmiques et aux conséquences collectives. La vidéo propose une passerelle entre le journalisme de vérification et les stratégies d’intervention psychosociale, ce qui est rare et enrichissant. Elle donne des pistes concrètes pour construire une « immunité informationnelle » chez les citoyens.

Pour aller plus loin :

  • Désinformation — Article encyclopédique définissant les mécanismes et formes de la désinformation.
  • Biais cognitif — Référence aux distorsions de jugement qui rendent vulnérables aux fausses nouvelles.
  • Chambre d’écho (médias) — Concept expliquant l’isolement informationnel créé par les algorithmes.
  • Thérapie de la résilience — Notion pertinente pour les interventions psychosociales proposées.

120 mots

Profil radar

Le profil radar indique une bonne qualité générale, avec des scores homogènes autour de 7. La quantité d'informations est riche et le niveau technique est accessible, mais la fiabilité reste conditionnée à la vérification externe des affirmations des intervenantes.

Fiabilité 7/10